S. f. (Littérature) réponse promte et vive, pleine d'esprit, de sel et de raillerie. Il ne fait pas bon attaquer un homme qui a la repartie prête ; l'orateur Philippe disait à Catullus, en faisant allusion à son nom et à la chaleur qu'il marquait en plaidant, qu'as-tu donc à aboyer si fort ? Ce que j'ai, repartit Catullus, c'est que je vois un voleur. Catullus, dicenti Philippo, quid latras ; furem, inquit, video. Cic. de orat. lib. II. n°. 220.

Il y a, selon Wicquefort une grande différence entre une repartie libre et spirituelle, et un sarcasme offensant. En effet, toute repartie n'est pas mordante comme le sarcasme. Voyez SARCASME.