Grammaire & Histoire

sub. f. (Histoire ancienne, Grammaire et Histoire) Nous la définirons avec Brebeuf.

Cet art ingénieux

De peindre la parole et de parler aux yeux,

Et par des traits divers de figures tracées,

Donner de la couleur et du corps aux pensées.

La méthode de donner de la couleur, du corps, ou pour parler plus simplement, une sorte d'existance aux pensées, dit Zilia (cette Péruvienne pleine d'esprit, si connue par ses ouvrages), se fait en traçant avec une plume, de petites figures que l'on appelle lettres, sur une matière blanche et mince que l'on nomme papier. Ces figures ont des noms ; et ces noms mêlés ensemble, représentent les sons des paroles.

(Grammaire et Histoire) ce terme ou adjectif se joint avec différents substantifs.

Heures italiques, ce sont les vingt-quatre heures du jour naturel, que l'on compte entre deux couchers du soleil consécutifs.

Cette manière de compter les heures était autrefois en usage chez les Juifs, et l'est encore aujourd'hui chez les Italiens. Voyez JOUR, TEMS.

ou JEHOVAH, s. m. (Grammaire et Histoire) nom propre de Dieu dans la langue hébraïque. Son étymologie, sa force, sa signification, ses voyelles et sa prononciation ont enfanté des volumes ; il vient du mot être ; Jehovah est celui qui est.
S. f. (Grammaire et Histoire) terme de ceux qui sont parvenus à la qualité de maîtres dans la fabrique d'étoffe. On appelle maître, l'ouvrier qui, après avoir fait cinq années d'apprentissage et cinq années de compagnonage, et avoir fait son chef-d'œuvre, s'est fait enregistrer au bureau de la communauté sur le livre tenu à cet effet.

Les fils de maître ne sont point tenus à cet apprentissage ni au compagnonage ; ils sont enregistrés sur le livre de la communauté, dès qu'ils sont parvenus à l'âge de vingt-un ans, en faisant toujours un chef-d'œuvre pour prouver qu'ils savent travailler, et sont en état de diriger des métiers, soit en qualité de maître, soit en qualité de marchand.

S. m. (Grammaire et Histoire) c'est dans les troubles de l'état celui qui est attaché au parti du parlement, contre celui de la cour. Alors il s'agit des intérêts de la nation que le parlement et le roi veulent, mais qu'ils entendent mal l'un ou l'autre. Pour l'ordinaire, lorsqu'il y a deux factions, la faction des parlementaires et la faction des royalistes, les premiers pourraient prendre pour devise pour le roi, contre le roi.