Ecriture

S. m. (Ecriture) la quatrième lettre de notre alphabet. La partie intérieure du D italique se forme de l'O italique entier ; et sa partie supérieure ou sa queue des septième et huitième parties du même O. Le d coulé et le d rond n'ont pas une autre formation ; il faut seulement le rapporter à l'o coulé et à l'o rond. Ces trois sortes de d demandent de la part de la main un mouvement mixte des doigts et du poignet, pour la description de leur portion inférieure ; les doigts agissent seuls dans la description de la queue ou de leur partie supérieure.
(Ecriture) dans l'italienne et la coulée, c'est la sixième et la septième partie de l'o, et sa première moitié. L'e rond est un demi-cercle, ou la moitié de l'o, auquel il faut ajouter un quart de cercle qui fasse la seconde partie de cet e. Les deux premiers e se forment d'un mouvement mixte des doigts et du poignet. L'e rond s'exécute en deux temps. Voyez les fig. de ces différents e dans nos Planches, et dans nos exemples d'Ecriture.
(Ecriture) si l'on considère ce caractère du côté de sa formation, dans notre écriture, c'est dans l'italienne et la ronde, la huitième, la première, et la seconde partie de l'o : trois flancs de l'o l'un sur l'autre, et la queue de la première partie de l'x. L'f coulée a les mêmes racines, à l'exception de sa partie supérieure qui se forme de la sixième et de la septième partie de l'o : on y emploie un mouvement mixte des doigts et du poignet, le pouce plié dans ses trois jointures. Voyez les Planches à la table de l'Ecriture, planche des Alphabets.
(Ecriture) Le g dans l'écriture que nous nommons italienne, est un c fermé par un j consonne. Dans la coulée, c'est un composé de l'o et de l'j consonne. Le grand g a la même formation que le petit ; il se fait par le mouvement mixte des doigts et du poignet.