Commerce de mer

ou PAQUOTILLE, s. f. terme de Commerce de mer, qui signifie un certain poids, volume ou quantité de marchandises qu'il est permis aux officiers, matelots et gens de l'équipage d'embarquer pour en faire commerce pour leur compte. On l'appelle aussi portée, voyez PORTEE. Dictionn. de Comm.
QUILLAGE droit de, (Commerce de mer) On appelle droit de quillage, un droit que paient en France les vaisseaux marchands qui entrent pour la première fois dans quelque port du royaume. A Bourdeaux, ce droit est de treize livres quatre sols ; c’est bien cher et bien mal-entendu ; il faudrait encore faire une gratification à chaque bâtiment pour sa première venue. (D. J.)
ou QUINTILAGE, s. m. terme de commerce de mer, usité en quelques endroits pour signifier ce qu'on nomme plus communément lest. Les Flamands disent quincelage. Voyez LEST.

terme de commerce de mer ; il se dit de l'obligation qu'ont les capitaines et maîtres des vaisseaux marchands lorsqu'ils rentrent dans les ports, d'envoyer montrer à l'officier ou commis qui est en garde sur la patache, leur congé et leur charte-partie, leur manifeste de chargement et autres papiers et instructions, qu'ils sont tenus de communiquer en conséquence des ordonnances de la marine. Voyez PATACHE, CONGE, CHARTE-PARTIE, MANIFESTE, etc. Dictionnaires de Commerce et de Trévoux.

S. m. (Commerce de mer) on nomme ainsi à Amsterdam un récépissé que le pilote d'un vaisseau marchand donne aux cargadors, des marchandises qu'il reçoit à bord, et qui doivent faire la cargaison de son navire. Le récif porte une déclaration de la quantité des balles, tonneaux, ou pièces qui lui ont été remises, et des marques qu'elles ont ; c'est sur cette déclaration que le marchand dresse son connaissement. Dict. de Commerce.