Non classifié

est un emplâtre fait sans cire, comme celui qu'on appelle emplastrum Norimbergense. Il entre de la cire dans l'emplâtre de Nuremberg de la pharmacopée de Paris, et il n'en entre point dans la véritable recette. (N)
S. f. du Latin acerra. Chez les Romains c'était une espèce d'autel dressé près du lit d'un mort sur lequel les parents et les amis du défunt brulaient perpétuellement de l'encens jusqu'au moment des funérailles. (G)
adj. pris subst. nom d'Apollon qui veut dire à longue chevelure, parce qu'on représente ordinairement ce dieu avec la chevelure d'un jeune homme. (G)
ou AZEM ou ASEM, subst. royaume d'Asie, dans la partie septentrionale des états du roi d'Ava.
ou ACHÉES, ou ACHÉENS, s. m. pl. peuples anciens de l'Achaie. Voyez ACHAIE.
que quelques-uns écrivent acamech, d'autres acemech, signifie, selon quelques chimistes, l'écume de l'argent, ou la litharge d'argent. Voyez LITHARGE, etc. (M)
S. f. est une plante potagère, qui est un vrai persil : on en compte de quatre sortes : l'ache ou persil de Macédoine ; l'ache de jardin ou persil ordinaire ; l'ache de montagne, qui est celle qui s'élève le plus haut ; l'ache de marais, que d'autres nomment l'ache royale.

Cette dernière plante se cultive dans les jardins. Ses feuilles ressemblent à celles du persil, et poussent une tige d'un pied de haut, d'où naissent des fleurs en Juillet et Aout, faites en ombelles, de couleur jaune ou blanche, composées de cinq feuilles disposées en rose. A la place de ces fleurs croit un fruit qui renferme deux graines qui en multiplient l'espèce, ainsi que ses racines éclatées, dont on se sert le plus ordinairement.

tendon d'Achille, en Latin, corda Achillis. C'est un gros tendon formé par l'union des tendons des quatre muscles extenseurs du pied. Voyez TENDON et PIE.

S. espèce de laurier qui croit en Amérique, et que l'on appelle Bois d'Inde. Ce bois d'Inde s'élève beaucoup ; il est dur, rouge, et s'emploie aux ouvrages solides. Il a la feuille et le fruit aromatiques. La décoction de ses feuilles se prend dans les maladies des nerfs et dans l'hydropisie. Son fruit qui a la figure d'une grappe de raisin, et dont les baies sont plutôt ovales que rondes, est d'un violet foncé, couvert d'une pellicule, menu et plein de suc. Il renferme des semences vertes, violettes, et en forme de rein : les oiseaux qui en mangent, ont la chair violette et amère au gout. Voyez le Dictionnaire de Med.
subst. plante qui vient de l île de Ceylan où elle est commune. Voici son caractère selon le P. Hotton, professeur de botanique à Leyde. Les fleurs de cette plante sortent de l'extrémité des tiges, et sont composées d'un grand nombre de petites fleurs jaunes, radiées, qui forment en s'unissant une tête portée sur un calice à cinq feuilles. Lorsque ces fleurs sont tombées, il leur succede des semences d'un gris obscur, longues et lisses, excepté celles qui sont au sommet : elles sont garnies d'une double barbe qui les rend fourchues ; la tige est carrée et couverte de feuilles posées par paires, semblables à celles de l'ortie morte, mais plus longues et plus pointues.

S. m. poisson dont Aldrovande fait mention, et qu'il dit être fort commun dans l'Epyre, la Lombardie, le lac Como, et d'une nourriture excellente. Cherchez maintenant ce que c'est que l'aco
du Latin acœmetæ ou acœmeti, pour insomnii, s. m. pl. (Théologie) nom de certains Religieux fort célèbres dans les 1rs siècles de l’Eglise, surtout dans l’Orient ; appelés ainsi, non qu’ils eussent les yeux toujours ouverts sans dormir un seul moment, comme quelques Auteurs l’ont écrit, mais parce qu’ils observaient dans leurs Eglises une psalmodie perpétuelle, sans l’interrompre ni jour ni nuit. Ce mot est Grec, ἀκοίμητος, composé d’ά privatif, et κοιμάω, dormir.

S. f. est la doctrine ou la théorie des sons. Voyez SON. Ce mot vient du Grec ἀκούω, j’entends.

L'Acoustique est proprement la partie théorique de la Musique. C'est elle qui donne les raisons plus ou moins satisfaisantes du plaisir que nous fait l'harmonie, qui détermine les affections ou propriétés des cordes vibrantes, etc. Voyez SON, HARMONIE, CORDE.

S. m. Voyez ACOUSMATIQUES.
demeurer d'accord d'une chose, en convenir. Ce marchand a été obligé d'acquiescer à la sentence arbitrale rendue contre lui. (G)
v. a. signifie, payer des droits pour des marchandises aux entrées et sorties du royaume, aux entrées des villes, et dans les bureaux du Roi. Il signifie aussi payer ses dettes. On dit acquitter des lettres et billets de change, des promesses, des obligations, pour dire les payer. (G)

S. pl. dans l'Histoire ancienne, a été le nom d'un peuple qui, disait-on, vivait de sauterelles ; ce que veut dire le mot acridophages, formé de , sauterelles, et , manger.

On plaçait les Acridophages dans l'Ethiopie proche des déserts. Dans le printemps ils faisaient une grande provision de sauterelles qu'ils salaient et gardaient pour tout le reste de l'année. Ils vivaient jusqu'à 40 ans, et mouraient à cet âge de vers ailés qui s'engendraient dans leur corps. Voyez S. Jerôme contre Jovinien ; et sur S. Jean, cap. iv. Diodore de Sicile, lib. III. cap. iij. et xxix. et Strabon, lib. XVI. Pline met aussi des Acridophages dans le pays des Parthes, et S. Jerôme dans la Libye.

ACRETÉ, synonymes. Acrimonie est un terme scientifique qui designe une qualité active et mordicante, qui ne s'applique guère qu'aux humeurs qui circulent dans l'être animé, et dont la nature se manifeste plutôt par les effets qu'elle produit dans les parties qui en sont affectées, que par aucune sensation bien distincte.

Acreté est d'un usage commun, par conséquent plus fréquent : il convient aussi à plus de sortes de choses. C'est non-seulement une qualité piquante, capable d'être, ainsi que l'acrimonie, une cause active d'altération dans les parties vivantes du corps animal ; c'est encore une sorte de saveur que le goût distingue et démêle des autres par une sensation propre et particulière que produit le sujet affecté de cette qualité. On dit l'acrimonie des humeurs, et l'acreté de l'humeur.

ou ACROMIUM, s. en Anatomie est une apophise de l'omoplate produite par une éminence appelée épine. Voyez OMOPLATE.

Ce mot vient d', extrême, et d', épaule, comme qui dirait, l'extrémité de l'épaule, et non pas d'anchora, à raison de quelque ressemblance de figure de l'acromion avec une ancre, comme Dionis s'est imaginé.

S. petit royaume d'Afrique sur la côte d'Or de Guinée. Il est divisé en deux parties ; l'une qu'on appelle le petit Acron, et l'autre le grand Acron.
S. m. pl. se dit quelquefois en matière de Sciences, des mémoires ou journaux faits par une société de gens de lettres. On appelle les actes de la société royale de Londres, transactions ; ceux de l'académie royale des sciences de Paris, mémoires ; ceux de Leipsic sont nommés simplement actes, ou acta eruditorum, etc. Voyez SOCIETE ROYALE, ACADEMIE, JOURNAUX. (O)

ACTEUR se dit de tout homme qui agit. Voyez ACTE, ACTION, ACOCAT.

ACTEUR, en parlant du Théatre, signifie un homme qui joue un rôle dans une pièce, qui y représente quelque personnage ou caractère. Les femmes se nomment actrices, et tous sont compris sous le nom général d'acteurs.

Le Drame originairement ne consistait qu'en un simple chœur qui chantait des hymnes en l'honneur de Bacchus, de sorte que les premiers acteurs n'étaient que des chanteurs et des musiciens. Voyez PERSONNAGE, TRAGEDIE, CARACTERE, CHOEUR.

S. m. promontoire d'Epire, fameux par le combat où Auguste et Antoine se disputèrent l'empire du monde.
terme qu'on trouve dans les anciens Architectes ; c'est selon eux une espace de 120 pieds. Vitruve, page 266. (P)
adj. Un triangle acutangle est celui dont les trois angles sont aigus. Voyez TRIANGLE.

ou QUAQUA, peuple d'Afrique dans la Guinée propre, au royaume de Saccao.
v. act. Adapter en Chimie, c'est ajuster un récipient au bec du chapiteau d'un alembic ou au bec d'une cornue, pour faire des distillations ou des sublimations. Il vaut mieux se servir du terme ajuster, parce qu'il sera mieux entendu de tout le monde. (M)

rivière de Suisse et d'Italie, qui a sa source au mont Braulio dans le pays des Grisons, et se jette dans le Pô auprès de Crémone.
S. m. pris adj. en Anatomie, est le nom qu'on donne à différents muscles destinés à approcher les parties auxquelles ils sont attachés, du plan que l'on imagine diviser les corps en deux parties égales et symétriques, et de la partie avec laquelle on les compare ; ce sont les antagonistes des abducteurs. Voyez MUSCLE et ANTAGONISTE.

Ce mot vient des mots latins ad, vers, et ducère, mener.

S. f. nom dont se servent les Anatomistes pour exprimer l'action par laquelle les muscles adducteurs approchent une partie d'un plan qu'ils supposent diviser le corps humain dans toute sa longueur en deux parties égales et symétriques, ou de quelqu'autre partie avec laquelle ils les comparent. (L)
adj. pris sub. en Anatomie, nom d'une paire de muscles qui sont formés par un paquet de fibres qui se détache de la glande thyroïde, et s'unit de chaque côté avec le thyropharyngien. Winslow. Voyez GLANDES THYROIDES, THYROPHARYNGIEN. Voyez les Planches d'Anatomie et leur explication. (L)
S. m. ou coton de Marine, vient d'Alep par la voie de Marseille.
ou ADHESION, s. f. en Physique, est l'état de deux corps qui sont joints et tiennent l'un à l'autre, soit par leur propre action, soit par la compression des corps extérieurs. Ce mot est composé de la préposition latine ad, et hoerere, être attaché.

Les Anatomistes observent quelquefois des prosphyses ou adhérences des poumons aux parois du thorax, à la plèvre ou au diaphragme, qui donnent occasion à différentes maladies. Voyez POUMON, PLEVRE, PLEURESIE, PHTHISIE, PERIPNEUMONIE, etc.

S. f. contrée d'Asie à l'Orient du Tigre, d'où l'on a fait Adiabenien, habitant de l'Adiabene.
parmi les Tireurs d'or, est une manière de parler dont ils se servent pour avertir ceux qui tournent le moulinet que la main est placée surement, et qu'ils n'ont plus qu'à marcher.
adj. ou GRAISSEUSE, en Anatomie, est le nom que l'on donne à une membrane ou tunique qui enveloppe le corps, et qui est située immédiatement sous la peau : on la regarde comme le soutien de la graisse, qui est logée dans les intervalles qui se trouvent entre ses fibres, et dans les cellules particulières qu'elle forme. Voyez GRAISSE, PEAU, CELLULE, etc.

terme de Grammaire Adject. vient du latin adjectus, ajouté, parce qu'en effet le nom adjectif est toujours ajouté à un nom substantif qui est ou exprimé ou sous-entendu. L'adjectif est un mot qui donne une qualification au substantif ; il en désigne la qualité ou manière d'être. Or comme toute qualité suppose la substance dont elle est qualité, il est évident que tout adjectif suppose un substantif : car il faut être, pour être tel. Que si nous disons, le beau vous touche, le vrai doit être l'objet de nos recherches, le bon est préférable au beau, etc. il est évident que nous ne considérons même alors ces qualités qu'entant qu'elles sont attachées à quelque substance ou suppôt : le beau, c'est-à-dire, ce qui est beau ; le vrai, c'est-à-dire, ce qui est vrai, etc. En ces exemples, le beau, le vrai, etc. ne sont pas de purs adjectifs ; ce sont des adjectifs pris substantivement qui désignent un suppôt quelconque, entant qu'il est ou beau, ou vrai, ou bon, etc. Ces mots sont donc alors en même temps adjectifs et substantifs : ils sont substantifs, puisqu'ils désignent un suppôt, le... ils sont adjectifs, puisqu'ils désignent ce suppôt entant qu'il est tel.

S. est le nom qu'on donne en Anatomie, à l'os du bras, ou à l'humerus. Voyez HUMERUS. (L)
RECEVOIR. On admet quelqu'un dans une société particulière ; on le reçoit à une charge, dans une Académie : il suffit pour être admis d'avoir l'entrée libre ; il faut pour être reçu du cérémonial. Le premier est une faveur accordée par les personnes qui composent la société, en conséquence de ce qu'elles vous jugent propre à participer à leurs desseins, à goûter leurs occupations, et à augmenter leur amusement ou leur plaisir. Le second est une opération par laquelle on acheve de vous donner une entière possession, et de vous installer dans la place que vous devez occuper en conséquence d'un droit acquis, soit par bienfait, soit par élection, soit par stipulation.

adj. f. pris subst. en Anatomie, est une membrane épaisse et blanche, qui enveloppe le globe de l'oeil, et qui en forme la tunique externe. On l'appelle en français conjonctive. Voyez TUNIQUE et CONJONCTIVE. (L)
mitiger. Le premier diminue la rigueur de la règle par la dispense d'une partie de ce qu'elle prescrit, et par la tolérance des legeres inobservations ; il n'a rapport qu'aux choses passageres et particulières. Le second diminue la rigueur de la règle par la réforme de ce qu'elle a de rude ou de trop difficile. C'est une constitution, sinon constante, du moins autorisée pour un temps.

Adoucir dépend de la facilité ou de la bonté d'un supérieur : mitiger est l'effet de la réunion des volontés ou de la convention des membres d'un corps, ou de la loi d'un maître, selon le gouvernement.

S. m. se dit, en Peinture, de l'action par laquelle les couleurs ont été fondues, et marque que les traits ne sont point tranchés, et qu'il n'y a point de dureté dans l'ouvrage. L'adoucissement des couleurs rend la peinture plus tendre et plus moèlleuse. Les Peintres disent plus volontiers la fonte des couleurs que l'adoucissement.

souplesse, finesse, ruse, artifice, considérées comme synonymes.

Adresse, art de conduire ses entreprises de manière à réussir. Souplesse, disposition à s'accommoder aux conjonctures. Finesse, façon d'agir secrète et cachée. Ruse, voie oblique d'aller à ses fins. Artifice, moyen injuste, recherché, et plein de combinaison, d'exécuter un dessein : les trois premiers se prennent souvent en bonne part ; les deux autres toujours en mauvaise. L'adresse emploie les moyens ; la souplesse évite les obstacles ; la finesse s'insinue imperceptiblement ; la ruse trompe ; l'artifice surprend. Le négociateur est adroit ; le courtisan souple ; l'espion rusé ; le flatteur et le fourbe artificieux. Maniez les affaires difficiles avec adresse : usez de souplesse avec les grands : soyez fin à la cour : ne soyez rusé qu'en guerre : laissez l'artifice aux mécans.

est l'infidélité d'une personne mariée, qui au mépris de la foi conjugale qu'elle a jurée, a un commerce charnel avec quelqu'autre que son épouse ou son époux ; ou le crime d'une personne libre avec une autre qui est mariée. Voyez FORNICATION, MARIAGE. (H)

ADULTERE, (Morale) Je ne mettrai pas ici en question si l'adultère est un crime, et s'il défigure la société. Il n'y a personne qui ne sente en sa conscience que ce n'est pas là une question à faire, s'il n'affecte de s'étourdir par des raisonnements qui ne sont autres que les subtilités de l'amour propre. Mais une autre question bien digne d'être discutée, et dont la solution emporte aussi celle de la précédente, serait de savoir lequel des deux fait le plus de tort à la société, ou de celui qui débauche la femme d'autrui, ou de celui qui voit une personne libre, et qui évite d'assurer l'état des enfants par un engagement régulier.

adv. c'est-à-dire, à la manière des adverbes. Par exemple, dans ces façons de parler, tenir bon, tenir ferme ; bon et ferme sont pris adverbialement, constanter perstare : sentir bon, sentir mauvais ; bon et mauvais sont encore pris adverbialement, bene, ou jucundè olere, male olere.
S. m. terme usité dans quelques Coutumes pour signifier celui qui, autorisé par la loi du pays, s'empare des bestiaux qu'il trouve endommageant ses terres. (H)
parmi nous, est un Licentié ès Droits immatriculé au Parlement, dont la fonction est de défendre de vive voix ou par écrit les parties qui ont besoin de son assistance.

Ce mot est composé de la préposition Latine ad, à, et vocare, appeler, comme qui dirait appelé au secours des parties.

Les Advocats à Rome, quant à la plaidoirie, faisaient la même fonction que nos Advocats font au Barreau ; car pour les conseils ils ne s'en mêlaient point : c'était l'affaire des Jurisconsultes.

S. m. terme usité en quelques Coutumes pour signifier celui qui reclame et reconnait pour sien du bétail qui a été pris en dommageant les terres d'autrui. (H)
adj. qui est d'air ou qui concerne l'air. Voyez AIR.

Les Esseniens qui étaient chez les Juifs, la secte la plus subtile et la plus raisonnable, tenaient que l'âme humaine était une substance aérienne. Voyez ESSENIENS.

Les bons ou les mauvais Anges qui apparaissaient autrefois aux hommes, prenaient, dit-on, un corps aérien pour se rendre sensibles. Voyez ANGE.

S. f. Ce mot qui vient du Latin affectare, rechercher avec soin, s'appliquer à différentes choses. Affectation dans une personne est proprement une manière d'être actuelle, qui est ou qui parait recherchée, et qui forme un contraste choquant, avec la manière d'être habituelle de cette personne, ou avec la manière d'être ordinaire des autres hommes. L'affectation est donc souvent un terme relatif et de comparaison ; de manière que ce qui est affectation dans une personne relativement à son caractère ou à sa manière de vivre, ne l'est pas dans une autre personne d'un caractère différent ou opposé ; ainsi la douceur est souvent affectée dans un homme colere, la profusion dans un avare, etc.

Equation affectée, en Algèbre, est une équation dans laquelle la quantité inconnue monte à deux ou à plusieurs degrés différents. Telle est, par exemple, l'équation x3 - p x2 + q x = a2 b, dans laquelle il y a trois différentes puissances de x ; savoir x3, x2, et x1 ou x. Voyez EQUATION.

Affecté se dit aussi quelquefois en Algèbre, en parlant des quantités qui ont des coefficiens : par exemple, dans la quantité 2 a, a est affecté du coefficient 2. Voyez COEFFICIENT.