Physiologie

(Physiologie) en grec , , réduction des aliments en chyle.

Comme on vient d'exposer la nature du chyle, et qu'on trouvera sous chaque mot la description anatomique des organes qui le forment, nous en supposerons ici la connaissance, et nous nous bornerons seulement à indiquer la manière dont se fait dans le corps humain l'opération admirable de la chylification.

Idée de l'élaboration du chyle. Les pertes continuelles que notre corps souffre, tant par l'insensible transpiration que par les autres évacuations, nous obligent de chercher dans les aliments de quoi les réparer. Les réparations que les aliments reçoivent pour opérer ce remplacement, se peuvent réduire à trois principales ; la première se fait dans la bouche ; la seconde dans le ventricule, et la troisième dans le premier des intestins grêles.

sub. f. (Physiologie) privation de la vue, soit par défaut de naissance, soit par l'âge, par accident ou par maladie : perte du sens qui est le plus fécond en merveilles, et dont l'organe est le miroir de l'âme :

Seasons return, but not to me returns

Day, or the sweet approach of ev'n, or morn,

Or sight of vernal bloom, or summer's rose

Or flocks, or herds, or humane face divine :

But cloud instead, and ever during dark

Surrounds me....

" Les saisons et les années reviennent, mais le jour ne revient pas pour moi ; les riantes couleurs du soir et du matin ne me consolent point : je ne vois plus les boutons du printemps, ni les roses de l'été : la beauté du visage de l'homme où le Créateur a imprimé les traits divins de sa ressemblance, ne frappe plus ma vue : je suis entouré d'épais nuages, une nuit sans fin m'environne ".

S. m. (Physiologie et Hygiène) expression dont les Médecins se servent assez communément comme synonyme à ces autres façons de parler honnêtes, acte vénérien, copulation charnelle, acte de la génération. Voyez GENERATION, MARIAGE (Médecine), RGINITE (Médecine)ine).
colostrum, (Physiologie) premier lait qui se trouve dans le sein des femmes après leur délivrance. Voyez LAIT.
S. m. (Physiologie) dans l'oeconomie animale, se dit de l'état de différentes matières qui croupissent. Le croupissement des aliments dans les intestins, leur fait contracter leur mauvaise odeur. Le croupissement de la bile dans la vésicule du fiel, la rend susceptible d'un mouvement spontané, putride, imparfait. Le croupissement parfait est nécessaire pour exciter la pourriture dans le corps. Quesnay, Ess. phys. sur l'Oeconomie animale. (L)