Anatomie

S. f. (Anatomie) première tunique de l'oeil, autrement nommée albuginée, parce qu'elle forme ce qu'on appelle le blanc de l'oeil qu'elle couvre. Elle s'unit avec les deux paupières, parait dans toute son étendue après qu'on a levé les muscles orbiculaires de ces voiles des yeux, et s'avance jusqu'au haut de leurs parties internes. Faisons connaitre un peu plus au long son origine, sa structure, et son usage : nous serons courts, et nous dirons tout.

La figure sphérique de nos yeux, et leur connexion libre au bord de l'orbite par le moyen de la conjonctive, leur permet d'être mus librement de tous côtés, selon la situation de l'objet que nous voulons voir. Cette tunique est mince, blanche dans son état naturel, membraneuse, nerveuse, vasculeuse, lâche, et flexible. Elle prend son origine du périoste qui recouvre les bords de l'orbite, et s'étend sur toute la partie antérieure du globe, jusqu'à l'extrémité de la sclérotique, où elle se joint à la cornée qu'elle couvre d'un tiers de ligne, ou d'une demi-ligne.

adj. en Anatomie, se dit des plis en forme de cellules qui s'observent sur les parois internes du canal intestinal. Kerkring les a nommés valvules conniventes, après Fabrice d'Aquapendente, Glisson, etc. (L)
S. m. (Anatomie) épithète des muscles dont l'action est de resserrer quelque partie. Le constricteur des paupières, voyez ORBICULAIRE.

en Anatomie. Voyez BICEPS.
adj. en Anatomie, est le nom d'un muscle du bras, situé à la partie supérieure et interne de l'humerus.