S. m. (Grammaire et Jurisprudence) d'une partie ou article de recette, dépense ou reprise dans un compte, est lorsque l'article qui avait été rayé comme n'étant pas du, est réformé, remis tel qu'il était couché et alloué. (A)

RETABLISSEMENT, ce terme signifie en pratique de Médecine, le recouvrement entier et total de la santé. Il ne doit point être confondu avec celui de convalescence, qui signifie un état bien diffèrent de celui du rétablissement. Les malades et le vulgaire ne distinguent guère ces deux états, ce qu'il importe bien d'éviter pour le bien des malades, attendu que dans le rétablissement les forces des malades sont entièrement recouvrées, et qu'ils n'ont point besoin d'observer aucun ménagement sur l'usage des aliments, des boissons, et des autres non-naturels ; dans la convalescence au contraire, on doit éviter l'excès, et tâcher de tenir un régime exact. Cette idée du rétablissement mérite d'être examinée ; il ne faut point la confondre avec celle de la convalescence, mais bien avec le recouvrement des forces.

Le rétablissement parfait et total est la même chose que la santé même, ainsi il ne convient pas de traiter dans cet état, comme dans celui de la convalescence, attendu que dans celle-ci les organes digestifs sont considérablement diminués par les évacuations et les accidents des maladies.