Meunier

S. m. Il y en a de plusieurs sortes. Ce sont des machines dont on se sert pour pulvériser différentes matières, mais principalement pour convertir les grains en farine. Les uns sont mus par le courant de l'eau, d'autres par l'action du vent : c'est de ces derniers dont il va être premièrement traité dans cet article. La description que nous donnons de cette très-ingénieuse et très-utile machine est en partie de M. de la Hire, et se trouve à la fin du traité de Charpenterie de Mathurin Jousse. C'est, comme on verra, un devis exact de toutes les pièces qui composent le moulin-à-vent ; nous y avons ajouté plusieurs remarques nécessaires, et refait entièrement les figures qui dans le livre cité se sont trouvées très-mal faites, et peu conformes au discours, commençant cette description par les ailes, comme fait l'auteur cité.