S. f. terme de Bâtiment : il se dit en général d'une ouverture causée à un mur de clôture par mal-façon, caducité, ou faite exprès pour faire passer des voitures ou équipages de maçonnerie. Ce mot vient de l'allemand brechen, qui signifie rompre.

Breche, sorte de marbre. Voyez MARBRE. (P)

BRECHE, dans l'attaque des places, se dit du trou ou de l'ouverture qu'on fait à quelque partie des murailles d'une ville, par une mine, sappe, ou coups de canon, pour ensuite monter à l'assaut, ou emporter la place de force. Voyez SIEGE, ASSAUT, etc.

On dit réparer la breche, fortifier la breche, se loger sur la breche, etc. Nettoyer la breche, c'est en ôter les ruines pour pouvoir mieux la défendre.

Une breche praticable est celle où des hommes peuvent monter et s'y loger. La breche doit être large de 15 à 20 taises. Les assiégeans y montent en se couvrant avec des gabions, des sacs de terre, etc.

Battre en breche ; voyez BATTRE et BATTERIE.

Monter à la breche ; voyez MONTER. (Q)

BRECHE, (LA) Géographie rivière de France qui a son cours dans le Beauvaisis, et se jette dans l'Oise.