Commerce

S. m. terme de commerce usité parmi les François dans les échelles du Levant. Il signifie une sentence du Conseil portant interdiction de commerce contre les marchands et négociants de la Nation qui désavouent leurs marchés, ou qui refusent de payer leurs dettes. Cette interdiction est si rigide, qu'il n'est pas même permis à ceux contre qui elle est prononcée d'intenter aucune action pour le payement de leurs dettes, jusqu'à ce qu'ils aient satisfait au jugement du Conseil, et fait lever l'abattelement en payant et exécutant ce qui y est contenu. Dictionn. du Commerce, tome I. page 548. (G)
(Commerce) voyez MALLE-MOLLE.
S. m. terme de Commerce, est celui qui accepte une lettre de change. Voyez ACCEPTATION.

L'accepteur, qui ordinairement est celui sur qui la lettre de change est tirée, devient débiteur personnel par son acceptation, et est obligé à payer quand même le tireur viendrait à faillir avant l'échéance. Voyez CHANGE. (G)

S. f. terme de Commerce, droit qui se paye à Amsterdam, et dans tous les états des Provinces-Unies, sur diverses sortes de marchandises et de denrées, comme sont le froment, et d'autres grains, la bière, les tourbes, le charbon de terre.

verb. act. c'est attacher une branche d'arbre ou un sep de vigne à un échalas ou sur un treillage d'espalier, afin qu'en donnant plus d'air aux fruits et aux raisins, leur maturité soit plus parfaite, et leur goût plus exquis. (K)

On dit accoler la vigne à l'échalas ; c'est l'attacher à l'échalas avec les branches les plus petites du saule qu'on réserve pour cet usage.

ACCOLER, terme de Commerce, signifie faire un certain trait de plume en marge d'un livre, d'un compte, d'un mémoire, d'un inventaire, qui marque que plusieurs articles sont compris dans une même supputation, ou dans une seule somme, laquelle est tirée à la marge du côté où sont posés les chiffres dont on doit faire l'addition à la fin de la page.